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  • doriagendron

L'immunité en 4 clés

Mis à jour : 26 nov. 2020

Quel vaste sujet !

L’immunité à beaucoup fait parler d’elle, suite aux différentes approches de Pasteur, Béchamp ou Tissot.


Aujourd’hui, on sait que c’est un système de reconnaissance, d’échange, de sélection, et de nettoyage. L’enjeu, pour notre système immunitaire, est de savoir identifier dans notre environnement les éléments propices à notre développement. Notre environnement évolue, et nous avec lui. Les fonctions de ce système peuvent être assurées plus ou moins efficacement, selon le terrain dont nous avons hérité (hérédité : 10%), et de nos choix de vie (90%).

L’immunité dite « innée » entraîne une réponse rapide non-spécifique au contact d’un élément de l’environnement. Ses acteurs sont : la peau et sa flore cutanée, les muqueuses et leur microbiote, les phagocytes et les cellules tueuses en lien avec l’inflammation.

L’immunité dite « acquise » entraîne une réponse spécifique plus lente, mais adaptée à l’élément qu’elle cherche à contenir. Ses acteurs sont : les lymphocytes B, de la famille des globules blancs, et les différentes lymphocytes T.

Vous suivez toujours ?


Notre système immunitaire, on l’a vu, est donc composé d’un ensemble multiple d’organes et de fonctions physiologiques permettant une communication avec notre environnement via une interface sélective. De toutes les pièces de notre puzzle immunitaire, il en est une centrale et essentielle : notre microbiote. C’est une population microbienne qui vit à la surface des muqueuses séparant notre milieu intérieur et extérieur. Selon les recherches les plus récentes, il représente 80% à 90% de notre fonction immunitaire. Pour être fonctionnel, notre microbiote a des besoins auxquels nous pouvons parfois avoir du mal à répondre, par exemple à cause de notre mode de vie actuel. La conséquence en est un affaiblissement global, pouvant aller jusqu’à des formes d’immunodéficience, en passant par des allergies.


La clé numéro 1, vous l’aurez bien compris, est donc l’alimentation. Notre alimentation peut affecter notre microbiote par une acidification du milieu. Plusieurs types d’aliments peuvent y contribuer : trop de protéines, aliments trop cuits, alimentation transformée, alcool, café, céréales transformées (blé moderne), trop de sucre, trop de pesticides et OGM. Ils vont s’accumuler, fermenter, et augmenter les risques de prolifération fongiques, ce qui pourrait affaiblir le microbiote et les parois intestinales.

Alors, quoi faire ? > Diminuer tous les produits alimentaires qui ont une mauvaise action sur le microbiote (excitants, produits laitiers de vache, car trop riches et peu digestes gluten, sucres) > Augmenter le contenu micro-nutritionnel de notre alimentation (vitamines, minéraux, enzymes et oligo-éléments), consommer des jus de légumes verts frais, des crudités (selon l’état digestif et la vitalité des personnes), ainsi que des graines germées. > Manger varié, des fruits et légumes bio frais et de saison > Augmenter l’apport en oméga 3, qui sont très anti-inflammatoires : huiles vierges bio pressées à froid (colza, noix, cameline, lin), mais aussi les petits poissons gras (anchois, maquereau, hareng, sardine) > Consommer beaucoup d’ail, oignon et échalote (cru et cuit)

> Augmenter l’apport en anti oxydants : légumes colorés, thé vert, graines germées, fruits secs et légumineuses (trempées la veille), algues, pollen

> Boire tout au long de la journée des infusions de thym, d’échinacée ou de lapacho


La clé numéro 2, c’est l’activité physique. Et oui, on ne vous le dire pas assez, le mouvement, c’est la vie ! Nous ne sommes pas faits pour être sédentaires, et notre mode de vie actuel entraine beaucoup de pathologies. Sur l’échelle de millions d’années, depuis combien d’années sommes-nous contraints d’être assis au bureau et exposés à des écrans ? Très peu. Faire du sport le weekend n’est pas suffisant. Alors, quoi faire ?

> Une marche de 30 minutes par jour suffit à faire circuler les « humeurs », c’est-à-dire tous les liquides du corps. En plus, vous sortez dehors, idéalement dans la forêt, la nature, pour respirer encore mieux.


La clé numéro 3, c’est le repos. Physique ET psychique.

> Dormir au moins 8h par jour est l’idéal, et encore mieux si on s’endort avant minuit.

> On peut aussi pratiquer des monodiètes (un seul légume vert à la vapeur par exemple pendant un repas) et moins manger en quantité repose le système digestif. La méditation est aussi une bonne idée


La clé numéro 4, c’est la respiration Respiration en 5 minutes avec le Stress breaking breath (sb2) et la cohérence cardiaque : voir le protocole en vidéo du Dr Yann Rougier


Autres conseils généraux : savoir gérer ses émotions, rire, pardonner, aimer, jouer, avoir des animaux de compagnie.


Quelques compléments alimentaires pour vous aider :

> Vitamine C > Vitamine D3 + vitamine K2 : la vitamine D3 active les globules blancs (lymphocythes T), qui sont nécessaires pour fabriquer des anticorps et détruire les bactéries et les microbes. > Zinc et cuivre (Le zinc augmente la résistance face aux virus), l'argent colloïdal, tous ces produits sont de la marque Catalyons, je les utilise depuis des années et j'ai de très bon résultats avec. > Probiotiques


Quelques HE pour vous aider :

Niaouli, ravintsara, thym, a appliquer sur les poignets et le plexus



Et vous, avez-vous testé d'autres méthodes pour développer votre immunité ?

Sources : Regenere le mag numéro 3, Michel Dogna, Dr Yann Rougier

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